Jean-Gabriel Perboyre, Lettre 035. A son Cousin, à Montgesty

Francisco Javier Fernández ChentoÉcrits de Jean-Gabriel PerboyreLeave a Comment

CRÉDITS
Auteur: Jean-Gabriel Perboyre · La source : Lettre 35. — Maison-Mère, copie 26 bis. L’original est à l'évéché de Cahors..
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Mon très cher cousin,

J’ai reçu votre lettre avec plaisir, mais je regrette que vous ne me parliez pas de votre santé. J’ai appris qu’elle était en très mauvais état. Il me tarde de savoir si vous allez mieux. Tâchez de vous soigner de manière à vous bien rétablir. Ce n’est qu’alors que vous pourrez penser au projet dont vous me parlez. En attendant, supportez vos infirmités et vos peines avec patience et résignation.

Le bon Dieu châtie ceux qu’il aime : regardez les souffrances comme des présents du ciel et comme d’excellents moyens de sanctification et de salut.

Quand vous m’écrirez, dites-moi comment vous vous êtes tiré de la conscription. Ne vous étiez-vous pas engagé envers l’Université ?

Bien des choses de ma part à votre papa, à votre frère et à vos sœurs.

Croyez, mon cher cousin, que je vous aime toujours beaucoup.

J.G. Perboyre.

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